Grâce à un MBA et à un titre de CFA, deux diplômés travaillent maintenant dans le domaine des marchés des capitaux

< Retour aux articles

Publié le 11 novembre à 11:00, dansInformation - candidats

Partager

Maya Kabbara et Michael Gurman expliquent comment le MBA en gestion des placements, assorti du titre professionnel de CFA, a propulsé leur carrière dans les marchés des capitaux.

Pour les passionnés de finance, une carrière en gestion des placements peut apporter beaucoup, comme travailler dans un milieu dynamique au rayonnement international et de nombreux des défis stimulants.

Toutefois, les postes dans ce domaine sont convoités, et il peut être difficile d’y accéder. Maya Kabbara et Michael Gurman ont choisi de maximiser leurs chances en combinant deux programmes à la fois, celui d’analyste financier agréé (« Chartered Financial Analyst » or CFA) et le programme de MBA. Portrait de deux parcours menant à une carrière enrichissante dans le domaine des marchés des capitaux.

Maya Kabbara : démarrer une carrière au Canada

À son entrée à l’université, Maya Kabbara a eu un véritable coup de foudre pour la finance.

« Le taux de rendement d’une entreprise en particulier ou de l’économie en général s’explique toujours par une suite d’événements, affirme-t-elle. Sachant cela, il est plus facile d’appréhender le monde. »

À l’origine, la jeune femme voulait étudier la médecine. Cependant, après avoir suivi des cours optionnels en finance, elle réoriente ses études et prépare plutôt un diplôme en administration des affaires et en finance.

Née au Liban, Maya Kabbara a toujours été curieuse de vivre à l’étranger. Pays doté de marchés financiers bien établis, d’une économie stable et d’une culture vivante, le Canada est vite ressorti du lot.

En outre, les politiques conviviales du Canada en matière de visa permettent aux étudiantes et étudiants étrangers d’y travailler jusqu’à trois ans après l’obtention de leur diplôme. Du reste, de nombreux universitaires, dont Maya Kabbara, demandent la résidence permanente peu après avoir terminé leur cursus.

Ayant désormais le Canada dans sa mire, la jeune femme devait opter pour un programme d’études. Elle savait bien sûr qu’il lui faudrait briguer le titre de CFA. Par contre, elle désirait aussi étudier dans une discipline où elle acquerrait une plus vaste connaissance du monde des affaires.

Figurant parmi les rares cursus qui intègrent toutes les matières nécessaires à l’obtention du titre de CFA, le MBA en gestion des placements de l’École de gestion John-Molson (JMSB) de l’Université Concordia s’est bientôt imposé à son esprit.

Offert par l’Institut de gestion des placements Goodman de la JMSB, ce cours de trois ans permet aux étudiantes et étudiants de préparer – parallèlement au MBA – chacun des trois examens d’agrément CFA. Il leur fournit donc la possibilité d’avoir et le diplôme et le titre à la fin de leurs études.

Pour Maya Kabbara, ce programme n’avait pas son équivalent au Canada et représentait un excellent investissement de temps.

À la JMSB, elle s’est créé un solide réseau canadien, composé d’une diversité de personnes inspirantes et aidantes qui partageaient ses aspirations.

Là, elle a aussi participé à des activités de recrutement des plus formatrices, notamment des événements de réseautage et des ateliers sur la recherche d’emploi.

Par l’intermédiaire de son réseau à l’Université, elle a obtenu une entrevue, puis un poste à la Banque Nationale du Canada, et ce, dans le cadre de l’un des plus concurrentiels programmes de rotation bancaires.

Maya Kabbara occupe aujourd’hui un emploi dans le secteur des marchés des capitaux – plus précisément à Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Dans son travail, elle met à profit bon nombre des compétences qu’elle a acquises à la JMSB.

« Outre les capacités analytiques et les connaissances financières, j’accorde beaucoup d’importance aux techniques de présentation et de réseautage », souligne-t-elle.

Par ailleurs, son aptitude à adapter son message à des auditoires variés se révèle bien utile dans l’exercice de ses fonctions de professeure à temps partiel aux universités McGill et Concordia.

« J’ai la chance de vivre aujourd’hui la vie dont j’ai toujours rêvé, indique-t-elle. De plus, ma passion et mon expérience me permettent d’espérer un avenir encore meilleur. »

Michael Gurman : exceller en matière de placements

Du plus loin qu’il s’en souvienne, Michael Gurman éprouve une véritable fascination pour les marchés des placements.

« J’ai toujours voulu m’occuper de questions d’argent, révèle-t-il. Toutefois, je souhaitais le faire à un niveau qui me permettrait de changer les choses. »

Il entame sa carrière dans le domaine de la gestion de patrimoine. Il aime son travail, mais après quelques années, il se sent impuissant à accéder aux fonctions décisionnelles auxquelles il aspire.

Il comprend alors que pour décrocher ce type de poste, il doit élargir sa base de connaissances. De toute évidence, son parcours curriculaire visera l’obtention du titre de CFA.

« Toutefois, précise-t-il, quand j’ai consulté sur LinkedIn le profil de personnes exerçant le genre d’emploi que je voulais occuper, j’ai constaté qu’elles possédaient toutes un diplôme de MBA et un titre de CFA. »

Fort de cette découverte, Michael Gurman s’inscrit au MBA en gestion des placements de l’institut Goodman de la JMSB – où il avait d’ailleurs étudié au baccalauréat. Cette expérience le rassure sur la compétence des membres du corps professoral de l’établissement et sur la renommée internationale de celui-ci.

Il trouve dans ses cours un environnement d’apprentissage inspirant, créé non seulement par les professeures et professeurs, mais aussi par les étudiantes et étudiants.

« Mes camarades et moi clavardions sur Facebook, se rappelle-t-il. Nous discutions tout le temps de la situation des marchés. »

À la fin de sa deuxième année au MBA, il effectue un stage estival comme analyste des services bancaires aux entreprises et d’investissement à la Financière Banque Nationale, à Toronto.

Cette formation pratique le rapproche indubitablement de l’emploi de ses rêves. Aussi entend-il bien en tirer le meilleur parti possible. « Je prenais des tonnes de notes, raconte-t-il. Et je ne craignais pas de poser des questions! »

À la fin de l’été, le stagiaire se voit offrir un poste à temps plein. Aujourd’hui, Michael Gurman est analyste de crédit, spécialisé dans les marchés des capitaux. Il aide les dirigeants de la banque à prendre des décisions en matière de prêts aux entreprises.

À son avis, sa réussite doit beaucoup aux compétences qu’il a acquises à la JMSB.

« Dans le cadre de mon travail, je dois souvent consulter, comprendre et interpréter des états financiers, explique-t-il. Avant d’effectuer mon MBA, je n’avais pas une connaissance approfondie de la comptabilité. »

« J’exerce vraiment l’emploi de mes rêves, poursuit-il. Sans un diplôme de MBA doublé d’un titre de CFA, je ne l’aurais sûrement pas obtenu. »

Texte fourni par l'Université Concordia